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 lettre de guerre

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Deady

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Masculin Nombre de messages : 416
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Titre de chasseur : Pourfendeur de vespoid
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MessageSujet: lettre de guerre   Lun 11 Oct - 5:54

Ceci est une petite histoire que j'ai faite en 1h30 alors cela se peut qu'il y ait quelque éléments incongrue sinon j'aimerais savoir si sa vous plait. Je suis entrain d'écrire une autre histoire qui aura entre 5 a 10 chapitre et p-t la posterais-je ici. Laisser vos commentaire et dites moi se que j'ai a rajouter,a changer ou si ses parfait

P.S:ses une histoire sombre alors ne vous attender pas a une histoire avec prince charmant et vécurent heureux.

La lettre de guerre

Pourquoi est-ce que les hommes aiment tant partir au combat? Est-ce a cause de la monté d’adrénaline qui vous submerge lorsque les balles sifflent a vos oreilles, lorsque les explosions vous assourdissent? Est-ce que ses a cause du sentiment que vous ressentez? Lorsque vous vous dites que vous faites ca pour l’honneur de votre paix? Ou est-ce à cause que le monde est tout simplement cruel et que la violence est impérative dans notre vie? Toute ses causes font surement partit du pourquoi la guerre existe-elle...

Il y a deux jours je suis revenue du combat, ce que j’avais vu cette fois était... enfin je ne saurais l’expliquer. J’avais atterris en parachute dans la cour arrière d’une maison. Il y avait une fontaine a quelques mètres de moi qui avait explosé et plusieurs morceaux de pierres me graffigna le visage. C’était trop dangereux de rester ou que j’étais alors je me suis élancé jusqu’a la porte arrière de la maison et je l’ai défoncé d’un coup d’épaule. Mon bras était engourdi mais, ignorant l’élancement que mon épaule faisait j’ai pris mon arme et j’ai monté les marches silencieusement. Arriver en haut, la crosse de mon arme avait frappé un pot de plante qui explosa en tombant au sol. J’entendis un Allemand crier et une porte s’ouvrit. J’épaulai mon arme et tira a travers la porte. L’homme cria et tomba au sol. Je restai figer sur place, incapable de bouger, retenant mon souffle. Mes jambes était de plomb mais je levai elle de gauche et la laissa retomber au sol. Je fis la même chose avec l’autre jusqu’à ce que j’arrive à la porte. Je regardai au sol et vit le soldat étendu au sol, reposant sur une flaque de sang. Je levai la tête et vit une mère avec son fils et sa fille, collai au mur. La mère venait d’être violait et pleurer tranquillement, accoter au mur, tenant sa fille et son fils sous ses bras. Je décidais des laissait la et je refermai la porte. Je marchai jusqu’au bout du couloir et regarda par la fenêtre. J’entendis bientôt le sifflement. Le sifflement m’était familier et je le reconnus aussitôt. Je retournais sur moi même, regarda la porte que je venais de fermer lorsque l’obus éclata, explosant la porte et la pièce ou se tenait la petite famille. L’onde de choc me projeta dans les airs et je traversai la vitre m’effondra sur le sol.

Je rouvris les yeux une vingtaine de minutes plus tard. Je regardais aux alentours, cherchant un repaire pour me rappeler l’endroit ou que j’étais lorsque je vis le petit garçon mort sur le sol. Je levai ma tête vers la petite pièce, mais elle n’était plus la. Je réussis après plusieurs minutes à me remettre debout et je partis vers le lieu de rendez-vous. Après 2 heures de marche je vis les tranchées. Je fis un signe de main aux hommes qui y étaient posté. Ils me reconnurent et me fit signe de les rejoindre, la distance était encore grande mais je vis l’angoisse sur leurs visages. C’est rendu à quelques mètres d’eux que je me sentis en sécurité. Je lançai mon arme dans les tranchées. Soudain, une douleur fulgurante me transperça l’épaule. La balle traversa de part en part l’endroit qu’elle avait atteint et je tombai dans le trou. Je sentis le sang coulait de ma plaie et je vis l’homme qui me maintenait au sol, essayant d’arrêter le sang. Le soldat qui essayait d’arrêter le saignement se figea. Une partie de sa tête éclata laissant sortir une gerbe de sang. Mon coéquipier tomba au sol révélant l’allemand qui était dans son dos. L’homme m’assomma et je perdis connaissance. Je me réveillai quelques instants plus tard avec un goût amer dans la bouche. Tout autour de moi était flou. Je fermai les yeux et les rouvris. J’étais dans une pièce exigüe dont le plancher, les murs et le plafond était de métal. C’est en sentant les bosses et les roues que je me rendis comptent que j’étais dans un camion, prisonnier des allemands. Cela durant pendant plusieurs mois. La chaleur était très peu supportable et la nourriture qui était glissé par une fente avec l’eau était infecte. Un jour une explosion fit vibrer la voiture. Les allemands crièrent et les balles commencèrent à voler, apportant la mort aux personnes qui se trouvaient sur leurs chemins. Ce ne fût pas long que le silence tomba. Des bruits de pas se manifestèrent devant la porte. Soudain, la lumière submergea ma prison. Puisque je n’avais pas vu la lumière du jour pendant environ un mois, je fus aveuglait. Des silhouettes me prirent par les épaules et me trainèrent dehors. Je reconnus le symbole sur l’épaulette d’une personne qui me soutenait. Les renforts étaient enfin arrivés.

Depuis ce jour j’arrêtai de parler, mes amis et ma famille s’inquiétèrent et fit appellent a un psychologue qui prononça dans son diagnostic que j’avais étais traumatiser par la guerre et que m’étais réfugier ailleurs, dans un monde que seul moi pouvait aller. Mais je ne peux plus supporter cette vie. Chaque fois avant que je m’endors je revois le visage de la mère et de ses enfants, de l’allemand que j’ai tué et de mon camarade qui ses fait descendre sous mes yeux. Je ne peux plus supporter cette vie alors j’ai décidé de partir ailleurs. Dans un monde qui est autre.

Richard Mortimer 1942

Le colonel finit de lire la lettre et leva la tête. Il regarda Richard allonger sur son bureau. Après ce qu’il avait vécu, le colonel comprenait en quelque sorte ce qui avait décidé cet homme à mettre fin à ses jours. Il remit la feuille sur le bureau et quitta la pièce, il se retourna une dernière fois vers cette ancien soldat, ne voyant plus aucune trace de vie dans ses yeux, qui, un jour avait étais remplie de vie et de bonheur.
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